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Le 3 février 2022 à Yaoundé, la création et l’exploitation d’un parc dudit parc a fait l’objet de la signature d’une convention. C’était entre le ministère des Mines, de l’Industrie et du développement technologique (Minmidt) et sa promotrice.
« La belle folie »Le nom est évocateur. Il porte les espoirs d’une dame, Micheline Dsamou, qui a convaincu le gouvernement camerounais à investir 52 milliards de FCFA dans son projet de création et d’exploitation d’un parc agroindustriel ainsi dénommé. D’où la signature le 3 février 2022 à Yaoundé d’une convention entre le Minmidt et sa société « Belle folie SA ». Dame Dsamou a réussi a drainé dans le sillage de Gabriel Dodo Ndoke, le Minmidt. Par ailleurs d’autres ministères Agriculture et Développement rural, Economie, Planification. En outre, le ministère de l’Aménagement du territoire, Finances, Eau et Energie, Domaines, Cadastre et Affaires foncières, Commerce. Pour finir avec l’Agence de promotion des investissements (API), tous partenaires du projet qu’elle porte.
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L’objectif de la construction d’un parc agroindustriel
Sur les 52 milliards de FCFA que nécessite le projet de « La Belle folie SA », 11,8 milliards sont injectés par cette entreprise qui attend 10,37 milliards des partenaires institutionnels, techniques et financiers. Tandis qu’elle a convaincu les banques de lui accorder des crédits pour un montant de 30,33 milliards de FCFA.
« L’initiative, selon le Minmidt, Gabriel Dodo Ndoke, vient renforcer la politique nationale d’industrialisation. Nous allons porter ce projet vers le dispositif d’ancrage institutionnel dans le cadre de l’opérationnalisation du plan directeur d’industrialisation et de l’impulsion de la mise en œuvre de la SND 30. »
Pour rappel, le parc industriel intégré « La belle folie » est installé sur 113 hectares dans le département du Ndé, précisément dans les localités de Badounga et de Bagoua, région de l’Ouest. C’est le quotidien à capitaux publics Cameroon-tribune (CT), qui a relayé l’information. Il renseigne que « ce projet a pour objectif de réduire les importations de produits alimentaires, améliorer la productivité agricole et créer un modèle d’agriculture intelligente, intégrée et innovante basée sur la capitalisation des expériences de la Thaïlande ». De manière pratique, souligne CT, il s’agira pour la société d’aménager des fermes aquacoles, avicoles et porcines. Aussi de construire une unité de fabrication des machines agricoles, de raffinage d’huile de soja et de production».
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Ingénieur Agronome, Docteur en Agri-Food, Entrepreneur, Formateur et Coach Business. Il est le Fondateur du média Fabrik Aliments, et de l’école de formation Hectare Academy. Il est diplômé de l’université de pise en Italie et de l’école supérieur d’agriculture d’Angers en France. Il a participé à la formulation de plusieurs produits alimentaires, à la construction et à l’organisation industrielle des TPE, PME, et entreprises agroalimentaires au Cameroun et en Afrique subsaharienne. Il a conseillé et assister le gouvernement du Cameroun dans la préparation de la documentation pour la certification IGP des produits alimentaires locaux.